étoile française du new york city ballet
Danseurétoile du New York City Ballet et chorégraphe de « Black Swan », le Français Benjamin Millepied, 34 ans, est l’égérie de L’Homme libre, le nouveau parfum d’Yves Saint Laurent
VT T T Russie, du 10 au 16 octobre à l’Institut d’Art et culture de Perm (en français et russe). « Fitness, Danses de la Rue, Sophrologie et la Danse Classique » + Masters Classes : style de G. Blanchine du New-York City Ballet. V T T Y Vevey-CH, vendredi W septembre / UH. « Histoire de la musique et danse en Espagne
Lespectacle De New York à Paris, premier dans son genre et présenté dans le cadre de Le Paris de la Dance au Théâtre de Paris, affichait déjà complet. Son succès était donc déjà annoncé. Mais au-delà des chiffres et des résultats des ventes, Alessio Carbone, à la tête du groupe baptisé Les Italiens de l’Opéra de Paris, (composé de danseurs italiens ou avec des
Lamémoire vivante du ballet français qu’est Pierre Lacotte (interviewé dans nos colonnes) offre Danse - La Scène - Spectacles Danse. Un défilé masqué pour le Gala du Ballet de l’Opéra de Paris. Par Delphine Goater - 29/01/2021 Des visages masqués et une pluie d’étoiles pour le Gala d’ouverture du Ballet de l’Opéra national de Paris, diffusé en avant-première aux
Ils'agit de l'école officielle du New York City Ballet. Fondée en 1934 par le célèbre chorégraphe George Balanchine et le mécène Lincoln Kirstein, c'est une école de danse mondialement connue. Ses élèves deviennent souvent des danseurs du New
not angka lagu cicak cicak di dinding. À l’aube de cette saison, l’ex-chorégraphe star du New York City Ballet, photographié par Jean-Baptiste Mondino, nous raconte son French la nomination de Benjamin Millepied au poste de directeur-chorégraphe du Ballet de l'Opéra de Paris, c'est un peu du glamour à l'américaine qui rencontre le Roi-Soleil - fondateur en 1661 de l'Académie royale de danse, dont la mission fut de codifier l'art chorégraphique. Étoile du New York City Ballet, interprète de Balanchine - le "nuage en pantalon" -, protégé de Jerome Robbins et de Barychnikov, mari de l'actrice Natalie Portman, rencontrée sur le film Black Swan, dont il était le conseiller ès entrechats, Millepied a fait sien le slogan Go West, young man, mais il est aujourd'hui de retour, heureux dans sa minuscule loge-bureau du palais Garnier, pour que ça brille et que ça déménage à l'Opéra de Paris ! Il fascine la presse people, intrigue le grand public, et n'a pas que des amis dans le métier. 2015 est son année avec l'annonce de sa programmation, il sera jugé sur pièces - et sur pieds. Portrait d'un impatient découvrirSuri Cruise la petite fille gâtée d'Hollywood, ou l'histoire d'une enfant diabolisée par les médiasMille-pattes"Même sans être lacanien, comment ne pas chercher dans mon nom l'indice d'un déterminisme qui aurait orienté ma carrière ? ! Je ne suis pas le seul que cela fasse sourire mon père courait le décathlon, et ma mère enseignait la danse. Chez nous, tout est dans les pieds... et aussi, je l'espère, un peu dans la tête."Le retour en France"J'ai vécu en France jusqu'à ma seizième année, et j'ai passé plus d'années de ma vie aux États-Unis qu'ici. J'ai dû me réadapter, c'était passionnant. J'ai retrouvé mes racines, rattrapé le temps perdu. Je suis profondément français, et même bordelais ! En Amérique, j'étais français, marqué, nourri par le rapport spécifiquement européen à l'histoire, à la culture. Ça faisait une différence avec les autres danseurs, mes camarades ignoraient l'histoire de la danse, par exemple. Je me réjouis, depuis que je suis rentré, du rapport naturel, évident à la culture que l'on a ici, cela vous frappe incroyablement quand vous revenez des États-Unis."L'Afrique"J'ai passé ma petite enfance à Dakar. Je crois que la façon dont j'ai dansé dans ma carrière au New York City Ballet, ma manière de bouger dans l'espace trouvait sa source dans la liberté avec laquelle j'évoluais, enfant, sur des rythmes très complexes. À 4-5 ans, j'avais un rapport très spontané, très naturel avec la danse, la gymnastique. Je me levais, et je dansais dans la joie, pieds nus. Inoubliable."Son rôle de directeur de ballet"Je dois transmettre ma vision de la danse au ballet, c'est simple à formuler, crucial à mettre en place. Une compagnie de ballet classique a certains besoins, doit s'appuyer sur une vision spécifique de la danse en scène, du style. Si je ne faisais pas ce travail au quotidien avec les danseurs, je ne serais qu'un programmateur. Autant travailler pour un festival… Je ne conçois mon rôle que comme celui d'un répétiteur-programmateur."Benjamin MillepiedEn imagesVoir le diaporama06 photosVoir le diaporama06 photosUn ballet réussi"C'est du rythme. Les ballets de Balanchine, de Forsythe, de Jerome Robbins, c'est avant tout du rythme. Je voudrais qu'on aille plus loin dans l'apprentissage chorégraphique. Il n'y a pas d'école en France, même s'il y a des ateliers et différentes structures éducatives. Je veux aller plus loin dans l'éducation, faciliter et approfondir l'étude de l'histoire technique et artistique du ballet."Le corps"J'ai 37 ans, mais mon corps a beaucoup donné. Danser ne fait plus partie de la liste de mes envies, ma passion est morte. Mais je prends soin de moi, et j'ai entamé une réflexion autour de la santé des danseurs, de leur corps. Ça englobe tout ce qu'ils mangent, à quelle heure, comment ils prennent soin de leurs muscles, de leurs articulations. Quand je suis arrivé, j'ai fait changer les planchers. Ça a l'air idiot, mais la façon dont le plancher amortit les chocs lors des sauts et des déplacements est cruciale pour le corps du danseur. Tout compte."Brigitte Lefèvre *"Elle a fait un travail remarquable, elle a réalisé des projets uniques au monde, avec une ouverture d'esprit incroyable. Son travail m'a inspiré et continuera à le faire pour ma programmation. Que dire de plus ? Je regrette tellement toutes les polémiques, exploitées et attisées par la presse, autour de ma nomination. Je ne suis pas Laurent Hilaire, ni Manuel Legris. Elle aurait préféré un de ces deux danseurs pour lui succéder, le choix fut autre, à moi de faire mes preuves. Nous avons souffert, elle et moi, de cette année et demie de transition, c'est heureusement du passé. Brigitte et moi avons deux parcours très différents j'ai été un danseur étoile dans une compagnie de ballet pendant vingt ans chez un chorégraphe russe qui a fait carrière en Amérique, elle a arrêté la danse, ne voulait surtout pas être étoile. Brigitte appartient à l'histoire de l'Opéra, et c'est juste ainsi.""Les Chaussons rouges" de Michael Powell 1948"C'est sûrement le plus beau film de danse de l'histoire du cinéma, et un des plus beaux sur la création artistique. Depuis mon retour à Paris, malgré un emploi du temps dense entre l'Opéra et ma vie de famille il regarde fugacement le dessin d'enfant signé Aleph, son fils, épinglé sur le mur de sa loge-bureau, je vais au cinéma et je lis des essais sur l'histoire de Paris, l'urbanisme, l'architecture… En ce moment, je démarre Power. Les 48 lois du pouvoir, de Robert Greene. Je m'instruis…"Le Ballet de l'Opéra"J'ai énormément d'enthousiasme et d'ambition pour l'Opéra de Paris." Veste et t-shirt, Hermès, jean Saint Laurent par Hedi Slimane. Photo Jean-Baptiste Mondino"C'est la compagnie qui a le plus gros potentiel du monde, même si je n'aime pas ce langage compétitif. Je veux maximiser tout cela. Je place de grands espoirs dans les lauréats du concours 2014 mesdames Baulac, O'Neill, Hecquet, Viikinkoski, Visocchi, messieurs Marchand, Louvet, Kirscher, Melac, NDLR, ces jeunes danseurs si courageux qui travaillent cinq semaines comme des possédés et jouent leur avenir sur une variation de quelques minutes… Ce concours est étrange et cruel, unique dans le monde des compagnies pour décider de l'avancement des danseurs. Je ne peux pas décider seul de l'abandonner, mais je veux le faire évoluer."Place aux jeunes !"Je n'aurais pas pu endosser ce rôle avant, j'avais besoin de dix ans d'expérience dans la production, le cinéma, le spectacle. Je me sens jeune et mûr à la fois, et je sens en France ce renouvellement des générations. Des vieux trentenaires rires comme Mathieu Gallet à Radio France ou Emmanuel Macron au ministère de l'Économie ont une légitimité. On entendait souvent que la France se méfiait de la jeunesse, je vois que ça change, c'est encourageant."L'ambition"J'ai énormément d'enthousiasme et d'ambition pour l'Opéra de Paris, je suis impatient, mais je me réfrène, il faut écouter, la maison est vénérable et lourde, 1 600 personnes tout de même. La presse américaine a retenu de façon un peu schématique que je privilégiais le fundraising, l'appel aux généreux donateurs, et que c'était mon truc. La réalité, c'est que la crise économique rend le financement de la culture plus difficile, les fonds publics diminuent. Les mentalités doivent évoluer, d'autres sources de financement que les subventions de l'État ou la vente de billets sont à inventer. Mon expérience américaine me l'a montré là-bas, c'est le secteur privé qui finance la culture. Mon défi, c'est de développer l'image mondiale de l'Opéra de Paris et de faire rentrer de l'argent. Je veux faire du branding autour de l'Opéra, commercialiser intelligemment la marque Opéra, comme le fait le musée du Louvre. On est loin d'avoir exploité toutes les possibilités du numérique appliquées à l'Opéra. Il faut créer une image plus moderne via le numérique, la maximiser, et c'est un gros chantier. Après, nous aurons de nouvelles opportunités pour lever des fonds. La mentalité entrepreneuriale pose un problème en France, mais rien de nouveau au XIXe siècle, un directeur de l'Opéra avait fait fortune dans la pharmacie, et son sens du business lui fit installer les baignoires à Garnier. Idée géniale ! Vendre des places, ça ne suffit plus…"* Précédente directrice de la danse de l'Opéra de lire aussi Ballet de l'Opéra Benjamin Millepied pose sa nouvelle donneLa semaine people Natalie Portman, Johnny Depp, Pamela Anderson...Les 13 figures du classique à Paris
New York Hiver Edité le 30 Jan 2020 4 Vous passez les fêtes de fin d’année à New York ? Voici une liste d’idées pour y célébrer les fêtes de fin d’année J’ai reçu plusieurs questions sur que faire à New York pour Noël. Qui de mieux pour répondre à cette vaste question que de faire appel à Elise de New York Off Road ? Si vous ne la connaissez pas encore, Elise a une agence de visites à New York en français, je l’avais interviewée ici si vous voulez en savoir plus elle et son travail. C’est la spécialiste du sujet, alors voici les réponses qu’elle m’a transmises ⁂ Noël à New York c’est comme un rêve. Entre féerie et magie, la ville qui ne dort jamais déborde de lumières, guirlandes, boules et autres décorations festives. C’est également l’occasion de découvrir de nombreuses activités spéciales en cette saison pour vous immerger dans l’ambiance merveilleuse de Noël. Les décorations de Noël bling bling On connaît tous les talents de décorateur des Américains, et les fêtes de fin d’année n’y font pas exception ils font briller leurs maisons de 1000 guirlandes ! Afin de ne rien manquer, New York Off Road vous propose une visite de 3h30 dans les différents quartiers de Brooklyn Dumbo, Brooklyn Heights Promenade et pour finir en beauté, celui de Dyker Heights. Durant une balade de deux heures, adultes et enfants découvriront tout l’imaginaire américain en matière de décorations une immersion complète dans la féerie de Noël et dans la démesure à l’Américaine. Pour réserver la visite de Noël en français c’est par ici !* ce lien est affilié, si vous réservez par mon blog, je touche une commission sur la vente Ensuite, on file dans le sud de Manhattan pour découvrir le Zuccotti Park qui au moment des fêtes pare ses arbres de guirlandes lumineuses. La féerie est au rendez-vous dans cet endroit insolite, niché au milieu des immenses buildings mais fort en histoire ! Allez-y à la tombée de la nuit. Photo New York Off Road le reste des photos sont issues de mon blog © Le blog de Mathilde ! Mon beau sapin ! Que serait Noël sans sapin ? A New York, où la hauteur n’a pas de limite, on redouble d’efforts pour atteindre les sommets. On file admirer le plus majestueux sapin des Etats-Unis, celui du Rockefeller Center. Son illumination a lieu le 28 novembre, événement qui lance le décompte avant le jour J. Pour l’admirer de plus haut, on réserve son ticket pour le Top of The Rock vous pouvez réserver votre billet par ici, ou bien encore via le City Pass de New York – liens affiliés ! Les marchés de Noël Quand les températures commencent à baisser à New York, rien de mieux que d’aller se réchauffer dans les nombreux marchés de Noël avec un bon chocolat chaud et autres gourmandises donuts, gaufres, pickles ! Celui de Bryant Park, nommé le Bank Of America Winter Village, regorge de découvertes aussi bien en matière de cuisine comme les frites de Home Frite que de gadgets et souvenirs comme les chaussettes de Cute Sox NY. Dans de petites maisons en verre, des centaines d’artisans et vendeurs du monde entier se réunissent autour de la patinoire ! Notre deuxième coup de cœur en matière de marché de Noël le Grand Central Terminal Holiday Fair. Considéré comme le plus grand marché de New York, il se trouve avant tout dans l’une des plus belles gares du monde. Alors si ce n’est pas pour faire vos achats dans l’un des 80 stands, allez-y pour la décoration. Pour finir, on se retrouve un peu plus au sud sur la fameuse place d’Union Square, où le marché quotidien de producteurs locaux laisse place à un magnifique marché de Noël. Entre deux gaufres, on va admirer les articles des artisans d’Amérique du Nord. Du shopping de Noël à New York Cette tradition américaine commence peu à peu à s’installer en France le pull de Noël ! Lumineux, comique, brillant, mignon ou kitsch, il y en a pour tous les goûts. Notre conseil se rendre chez Urban Jungle à Brooklyn et trouver la perle rare pour être à la mode à l’Américaine en cette saison. C’est d’ailleurs au détour de notre visite Street Art entre Bushwick et Williamsburg que vous passerez non loin de cette impressionnante friperie. Urban Jungle 118 Knickerbocker Ave, Brooklyn, NY 11237 La magie de Noël nous replonge souvent en enfance, et pour cela rien de mieux que Fao Schwarz. Ce magasin emblématique de New York ré-ouvre ses portes le 16 novembre prochain pour le plus grand plaisir des enfants, mais aussi celui des adultes. Situé au Rockefeller Center, vous retrouverez toutes les grandes marques de jouets. Passez y faire un tour en attendant votre ascension du Top of The Rock. Fao Schwarz 33 Rockefeller Center, NY Pour en prendre plein les yeux, on remonte la 5ème Avenue à la tombée de la nuit, entre la 42 et la 59e rue. Chaque enseigne rivalise d’imagination pour décorer sa vitrine. Guirlandes lumineuses, chants de Noël… Une merveilleuse excuse pour une session shopping sur l’avenue la plus commerçante de New York ! Les activités 100% Noël Le légendaire Radio City Christmas Spectacular et ses fameuses Rockettes est à coup sûr un de nos coups de cœur. Depuis 80 ans Radio City met en scène son spectacle musical d’une main de maître. Une succession de scènes en musique qui vous emporte dans la féerie de Noël. Radio City 1260 6th Ave, New York, NY 10020 Que serait New York au moment des fêtes sans ses fameuses patinoires ? Loin du tumulte du Rockefeller ou de Central Park, on vous recommande celle de Prospect Park. Chaussez vos patins dans une ambiance typique à la patinoire du LeFrak Center au coeur de ce superbe parc de Brooklyn ! LeFrak Center 171 East Dr, Brooklyn, NY 11225 Passionnés de trains miniatures, rendez-vous au Botanical Garden* pour le Holiday Train-Show. On y admire la mise en scène de petits trains vintage dans plus de 150 décors miniatures de New York plus vrais que nature. Botanical Garden 2900 Southern Blvd, Bronx, NY 10458. Un indémodable en cette période de fin d’année c’est bien sûr le ballet romantique de Tchaïkovsky Casse Noisette, The Nutcracker en anglais. On s’immerge dans le monde fantastique des aventures de Clara au royaume des délices. Un ballet féerique, pour se rêver danseuse étoile à New York ! Notre coup de coeur c’est celui du New York City Ballet qui se produit du 23 novembre au 30 décembre. Pour finir sur une note gourmande, un séjour sans une halte chez Rolf’s ne serait pas complet ! Le bar restaurant nous plonge dans un décor somptueux pendant les fêtes des étoiles dans les yeux du sol au plafond et même jusque dans votre assiette. Rolf’s Bar & Restaurant 281 3rd Ave, New York, NY 10010-5501 Bonus messe Si vous souhaitez assister à un gospel le dimanche, nous conseillons une messe à Brooklyn La Brooklyn Tabernacle. Les offices sont vraiment superbes. Ils ont lieu à 9h, 11h et 13h tous les dimanches et c’est beaucoup moins touristique et beaucoup plus agréable que Harlem ⁂ Bonus Nouvel an à New York Réservez une croisière du Nouvel an* qui fait le tour de Manhattan avec feux d’artifices aux 12 coups de minuit Pour ceux qui n’ont pas envie de marcher un tour en bus des illuminations*, un New York by night » féérique Un grand merci à Elise et Léa de New York Off Road pour toutes ces idées ! Si vous avez des questions, utilisez le champs de commentaire ci-dessous. Qui sont les chanceux parmi vous qui passent Noël à New York ? Pour aller + loin, tous les articles du blog sur New York sont par ici ! Mathilde Rédactrice, grande organisatrice et réseau socialite du Blog de Mathilde. Je vis à Boston depuis 2012, j'ai fondé puis vendu une entreprise de visites guidées en français de la ville, Boston le nez en l'air. Je suis aussi autrice de nombreux guides de voyages, de livres de yoga et de jeux chez des éditeurs français. Suivez-moi sur Instagram ! 4 réflexions au sujet de “Vous passez les fêtes de fin d’année à New York ? Voici une liste d’idées pour y célébrer les fêtes de fin d’année” Bonjour Maathiildee ! C’est moi ! Ce jour est enfin arrivé où je me décide à t’écrire, car cette fois, ton blog ne sera pas qu’une vitrine inaccessible de choses que j’aimerais faire… Mathilde je vais venir aux Etats-Unis ! Je compte venir à New-York et passer le Nouvel An là-bas, alors tu penses bien que je suis ravie de pouvoir suivre tes bons plans <3 J'ai mis une option pour un voyage du 28 décembre au 3 janvier 🙂 Penses-tu que nous pourrions nous voir ? Je vais chercher un AirBnB, je fais comment pour réserver via ton site ? En espérant que tout va bien pour toi et ton homme, Je t'embrasse, Véro Hello Mathilde, Noël à NYC, c’était il y a 2 ans pour nous magique ! Mais c’est vrai que la ballade à Dyker Heights en a été le summum ! Nous l’avons fait seul car malheureusement tous les créneaux de New York Off Road étaient complets. Alors un conseil réservez vite ! Nous avions fait avec elles une visite de Brooklyn en été et avions été séduits. Depuis, nous essayons de trouver dans chaque ville où nous allons un concept similaire c’est tellement riche en découvertes ! Merci pour toutes ces indications ! Encore une fois je ne vais pas n’ennuyer à New York ! Trop hâte !!! Salut Mathilde, Elise, Merci pour tous ces bons plans ! Noël à NY quoi de plus magique … 🙂 Bonne soirée Jessica Laisser un commentaire Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.
La façade du musée d'Histoire naturelle de New York. Photo T. Mizo1/ Pour voir les dinosauresSi vous avez aimé le film Jurassic Park, vous allez adorer le musée d’Histoire naturelle de New York. Le musée abrite en effet une collection très complète de fossiles de dinosaures. Dès le hall d’entrée, d’impressionnants spécimens vous ensuite vers le Hall of Saurischian Dinosaurs, où vous pourrez notamment rendre visite au Tyrannosaurus Rex, ou T-Rex, le dinosaure le plus célèbre du à affronter les dinosaures ? Photo Don DeBold2/ Pour revivre La nuit au muséeLe musée d’Histoire naturelle de New York est au cœur du film La nuit au musée, avec Ben Stiller. Ce gardien de nuit, qui pensait avoir trouvé un boulot pépère, va se trouver embarquer dans une folle aventure, alors que les dinosaures et autres statues du musée prennent vous avez vu le film sorti en 2006, vous ne pourrez pas visiter le musée sans revoir les scènes. Le film a d’ailleurs donné lieu à 2 autres épisodes, qui se déroulent eux aussi dans le musée de La nuit au musée Pour rêver devant les pierres précieusesMesdames, si vous voulez vous faire offrir un joli souvenir de New York, emmenez votre mari dans le Morgan Memorial Hall of Gems », la vaste salle qui abrite la collection de pierres précieuses. Vous aurez diamants, saphirs et rubis à portée de les plus belles pierres, vous resterez sous le charme étrange du Star of India », l’un des plus gros saphirs au monde. Son nom vient du fait que la lumière se reflète dans le saphir en créant une mystérieuse étoile…Le Star of India à New York. Photo AMNH4/ Pour toucher une météoriteJuste à côté du hall consacré aux pierres précieuses, le Arthur Ross Hall of Meteorites est entièrement dédié aux météorites. Vous pourrez découvrir les mystères de la Terre mais aussi un authentique fragment de météorite qui s’est abattu sur notre encore, vous pourrez toucher ce morceau de caillou venu de l’espace ! Une expérience spatiale à ne pas manquer !Une météorite qui vous tend les mains… Photo AMNH5/ Pour parcourir les 5 continents en un seul voyageLe musée d’Histoire naturelle vous raconte la grande aventure de la vie sur Terre, avec la formation de notre système solaire et des planètes. Une grande galerie expose également une importante collection d’animaux pourrez alors parcourir l’Ouest américain, avec ses coyotes, la savane africaine, avec ses lions, ses antilopes et ses oryx, ou la banquise avec ses morses. Les scènes sont à chaque fois reproduites avec minutie et un grand sens du à face avec des oryx… Photo DanoInformations pratiquesAdresse à l’angle de Central Park West et 79th 86 ouvert tous les jours de 10h à 22 $ pour les adultes, 17 $ pour les plus de 65 ans et pour les étudiants, 12,50 $ pour les enfants de 2 à 12 ans. Vous pouvez acheter vos billets, avec accès coupe-file, directement sur notre page dédiée aux billets pour le musée d’Histoire naturelle de New plan l’entrée au musée d’Histoire naturelle est comprise dans tous les pass touristiques à New York, le New York City Pass mais aussi l’Explorer Pass et le New York Pass.
On parle beaucoup de la France, ce printemps à New York. De la capitale, plus précisément, qui s'affiche au milieu des panneaux publicitaires de Times Square. Une tour Eiffel dans la nuit, deux amoureux. Depuis le 11 avril, Un Américain à Paris, la comédie musicale coproduite par le théâtre du Châtelet est jouée sur Broadway, après avoir été un des succès de l'automne parisien lire Libération du 13 novembre. En traversant l'Atlantique, le spectacle a perdu une vingtaine de minutes, trois musiciens et le surtitrage en français, mais a gagné des gags, de l'expérience et l'envie de retrouver le berceau de son créateur, George Gershwin. De la première au Palace Theatre jusqu'aux salons du Sofitel, reportage dans les coulisses de cette recréation rouge et roulettes françaisesLe soir de la première, à 17 heures. Devant le théâtre, quinze journalistes en robe de soirée hurlent dans leur micro, quinze cameramen en costume-cravate s'entrechoquent devant un cordon de stars qui défile sous leurs yeux. Derrière eux, 1 700 personnes piétinent, ticket à la main, pour pénétrer dans la salle. Nous voilà dans le hall du Palace Theatre, qui donne sur Times Square et ne dépasse pas les 50 m2. Sont attendues pour la première d'Un Américain à Paris des vedettes comme Goldie Hawn, Gloria Estefan ou, dans un autre genre, Michael Eisner, l'ex-PDG de Disney. Lorsqu'une star est identifiée - tâche ardue tant les journalistes sourient comme des comédiennes -, elle passe de caméra en caméra. Certains artistes, moins connus, sont peu sollicités. Un sexagénaire, certainement célèbre dans son esprit, a beau arpenter deux fois le tapis rouge à dix minutes d'intervalle, personne ne le questionne. Au milieu de cette accumulation de tissus pailletés et de dentures resplendissantes, un Black de l'entretien, en polaire élimée, discute avec un gars de la sécurité. Une femme croque la scène à l'aquarelle. La foule s'écarte au passage d'un fauteuil roulant où gît un vieillard en smoking, James M. Nederlander, le propriétaire du théâtre, dont la société possède neuf établissements sur Broadway. Si vous voulez faire quelque chose dans le milieu, il faut être copain avec lui», explique un spectacle a quarante minutes de retard, phénomène rare aux Etats-Unis. La salle, qui a accueilli depuis cent deux ans des artistes aussi divers que Sarah Bernhardt, Fields ou Judy Garland, est pleine à craquer. Y rôderait même le fantôme de l'acrobate Louis Borsalino, qui avait chuté en 1935 sur cette scène, où une douche de lumière éclaire soudain un piano à queue. Brandon Uranowitz, qui interprète Adam Hochberg, musicien juif estropié, lance le show, avant de disparaître avec le piano et le tabouret, tous deux montés sur des roulettes conçues et fabriquées par les ateliers du théâtre du Châtelet», vantera plus tard son directeur, Jean-Luc Choplin, assis dans la salle aux côtés des coproducteurs américain Van Kaplan et Stuart black et monde du balletLe spectacle Un Américain à Paris a, à peu près, autant à voir avec Broadway que Florent Pagny chantant Caruso avec l'Opéra. Pour comprendre la différence entre ce spectacle et un show sur Times Square, il suffit de regarder ce qui y marche. Par exemple Kinky Boots, vainqueur de six Tony Awards en 2013 récompenses consacrées de la comédie musicale et qui triomphe depuis deux ans au Al Hirschfeld Theatre, bondé de touristes. On y voit une troupe d'acteurs-chanteurs-danseurs pris dans un feel-good musical sur le mode Acceptons la différence, comme, par exemple, cette drag-queen black». Les chansons, jouées live et plutôt réussies, sont de Cindy Lauper ; la scénographie, ingénieuse, fait virevolter les décors, et la mise en scène ne manque pas d'idées. Mais le script est maigre, la voix des chanteurs flanche et seules deux danseuses s'en sortent en talons aiguilles. Le sympathique et limité Kinky Boots cherche avant tout l'émotion et l'efficacité. Il y Américain à Paris revendique autre chose.Les spectacles sur une personnalité, ça ne marche pas. Il fallait s'éloigner de la figure de Gene Kelly et du film de Minnelli, pour aller vers la danse, Paris et le personnage de Lise», explique Jean-Luc Choplin, à la manœuvre depuis le début avec le théâtre du chorégraphe et metteur en scène britannique Christopher Wheeldon a, ainsi, déplacé dans le monde du ballet le canevas du film et du poème symphonique de Gershwin. A l'exception d'une scène reprenant les codes de Broadway, canes et claquettes sont ici effacées au profit de pointes et d'arabesques. L'Américain Robert Fairchild, danseur étoile du New York City Ballet, comme le fut jadis Wheeldon, y campe un héros traversant la Libération de Paris et les méandres de ses sentiments amoureux dans le costume d'un Gene Kelly dont il a la lointaine apparence, mais dont il ne partage pas le chemin artistique. La salle du Palace Theatre ressemble davantage à une annexe du Lincoln Center, où l'on présente du lyrique, qu'au Madison Square Garden où l'on propose des concerts. On se croirait à l'Opéra, j'ai jamais vu ça à Broadway», commente un New-Yorkais. C'est extrêmement fluide et la danse est magnifique», commente Helen Mirren, qui joue la reine d'Angleterre à quelques blorcs et qui est arrivée à l'entracte. Un Américain… vise d'évidence une forme de beauté et de dépassement dans le frottement entre classique et moderne. Comme la recherchait jadis tout est amourMon but est de décrire les impressions d'un Américain visitant Paris, ses promenades, les sons qu'il entend et la façon dont il s'absorbe de l'atmosphère française», écrivait le compositeur pour la présentation d'Un Américain… en décembre 1928 à Broadway. Il venait de passer quelques mois à Paris. Sur le conseil de Ravel, qu'il admirait et qu'il avait rencontré à New York, il était venu y suivre les cours de Nadia Boulanger, rue Ballu, célèbre pianiste et pédagogue qui lui apprit n'avoir rien à lui apprendre». De retour à New York, Gershwin mit la dernière main à son poème symphonique, en y incorporant d'ailleurs des bruits de klaxons parisiens. Le plus important, c'est Gershwin, c'est la force de Gershwin, que l'on réadapte ici. Pour moi, New York, c'est lui», martèle Wheeldon, barbichette et veste blanche. Le spectacle intègre, à côté de la partition d'Un Américain…, d'autres chansons du compositeur I Got Rhythm, Liza, The Man I Love. Quatre-vingt-cinq ans après sa création, l'intrication parisiano-new-yorkaise du titre est donc toujours aussi prégnante décor avec lustre à la Sempé, comme sur les unes du New Yorker, ballet final sur un fond inspiré de Mondrian… Y compris dans son mode de production transatlantique.Le seul risque que je prends est de ne pas gagner d'argent», calcule Jean-Luc Choplin. Après un an et demi de discussions avec les producteurs américains, il a monté pour 4 millions d'euros le spectacle au Châtelet, notamment grâce au succès du spectacle de l'humoriste Florence Foresti, quelques mois plus tôt. J'ai tout réinvesti dans Un Américain… merci, Florence !» Après trois mois à guichets fermés au Châtelet, qualifiés de démarrage phénoménal» par Wheeldon, le spectacle atterrit à Broadway pour une durée indéterminée. Déjà rentré dans ses frais sur la séquence parisienne, le théâtre du Châtelet va toucher des royalties sur chaque ticket vendu aux Etats-Unis. Ici, tout n'est donc qu'amour. A la soirée d'après-première au Pierre, restaurant de l'hôtel ultrachic donnant sur Central Park, 1 400 personnes se révèlent tout aussi amoureuses du buffet. Je précise que le Châtelet n'a pas mis un sou dans cette soirée», indique le directeur du théâtre parisien, qui lorgne son téléphone il est près de 22 heures et les premières critiques, décisives pour l'avenir du show, vont paraître sur le de yield management» au petit-déjeunerLe lendemain matin, dans un salon du Sofitel. Gorgeously danced», exhilarating brio», s'enflamme le critique du New York Times dans l'édition papier que Jean-Luc Choplin repose sur la table du petit-déjeuner. Sont assis avec lui Bruno Julliard, adjoint à la Culture à la mairie de Paris, et Sébastien Bazin, à la tête du groupe Accor et président, à titre personnel», du conseil d'administration du théâtre du Châtelet, venus pour l'événement. Ce matin, ils se disent fiers pour le Châtelet», et fiers d'être français». On entend même C'est ce que Broadway attendait un succès de fond, avec un peu de classe.» Rien moins.Ce spectacle est une opportunité exceptionnelle de promouvoir Paris, une pub quotidienne. On devrait installer un comptoir Air France au théâtre, sourit Julliard. Il faut développer ce genre de productions, aussi exigeantes que populaires.» Jean-Luc Choplin détaille son système de coproduction gagnant-gagnant Les Américains ont un spectacle clé en mains. Et nous devrions toucher au moins 500 000 dollars par an [464 000 euros]. Bien sûr, le spectacle peut s'arrêter du jour au lendemain ou, au contraire, continuer, et si la demande est forte, le prix des places peut augmenter.» On appelle ça du yield management, une optimisation de la rentabilité», explique Sébastien Bazin, regard froid et bracelets brésiliens au on demande à Julliard si l'attribution des subventions au Châtelet sera aussi en yield management, l'adjoint à la Culture temporise Il n'y a pas d'ambition d'économies supplémentaires. Au contraire, il faut approfondir le modèle.» Il rappelle que la baisse actuelle des subventions aux théâtres est due à deux difficultés, qu'[il] espère passagères» les répercussions de la crise sur les collectivités, mais aussi l'arrivée dans l'est de Paris de nouveaux équipements culturels [CentQuatre, Philharmonie, ndlr]. Il faut trouver des moyens pour recréer des marges de production».Dans cette période de restrictions, les établissements culturels cherchent des portes de sortie financières Stéphane Lissner, le directeur de l'Opéra de Paris, indiquait ne plus faire la fine bouche au sujet du mécénat ; certains théâtres, comme l'Athénée, ont détaché un de leur salarié pour privatiser le mieux possible leur établissement les temps de relâche… Est-ce à dire que la martingale du Châtelet se trouve dans un système de copro avec Broadway ? Pas du tout, coupe Choplin. Nous avons différentes pistes pour diversifier nos sources, il y a Broadway, mais il y a aussi le désir d'une programmation différente.» Comme par exemple celle de comiques, seuls sur scène et qui dégagent de belles croise les doigts en attendant l'attribution des Tony Awards, en juin. D'ici là, comme l'explique de façon déterminée Bazin, il faut faire connaître ce formidable travail, avec force, mais sans arrogance. Les spectacles du Châtelet sont des sans-faute. Il faut attirer des partenaires, des investisseurs, des coproducteurs».Après New York, le futur du Châtelet pourrait se jouer à Cuba, pour une possible coproduction de Carmen Jones.
Ce dernier programme proposé par le New York City Ballet, entièrement dédié à Balanchine, réunissait quatre pièces emblématiques de la troupe qui trouvent leur origine dans l’histoire du chorégraphe avec la France et notamment avec la musique française et l’Opéra de Paris. L’Opéra de Paris était d’ailleurs bien représenté dans la salle avec la présence dans l’audience le 12 juillet de Mathias Heymann, Manuel Legris et Elisabeth Platel. Walpurgisnacht Ballet Walpurgisnacht Ballet – Sara Mearns er Adrian Danchig-Waring Repris comme un ballet indépendant en 1980 par le New York City Ballet, le Walpurgisnacht Ballet a été chorégraphié pour une mise en scène du Faust de Gounod à l’Opéra de Paris en 1975. Dans l’opéra originel, le ballet met en scène les beautés des temps anciens que Méphistophélès figure à Faust pour le convaincre de le suivre. Dans la version proposée ici, il n’y a pas de véritable narration, juste une variation autour des danses païennes que Balanchine transforme en une déclaration d’amour au corps de ballet féminin. Sara Mearns y brille dans un style différent de celui apprécié sur Mozartiana et Western Symphony où elle jouait essentiellement de son explosivité et de sa vélocité. Ici place au lyrisme pas forcément contradictoire avec la virtuosité. Adrian Danchig-Waring est l’incarnation du prince parfait à la limite du second degré. Tout en douceur et en raffinement, l’autre principal, Lauren Lovette, apporte un intéressant contrepoint à la personnalité flamboyante de Sara Mearns. L’ensemble des danseuses du corps de ballet est mis en valeur, notamment dans un final saisissant de beauté et de sauvagerie, où la rigueur des ensembles n’exclut pas la sensation d’abandon total des danseuses, cheveux détachés, à la puissance de la musique. Walpurgisnacht Ballet – Lauren Lovette Walpurgisnacht Ballet – Lauren Lovette, Sara Mearns er Adrian Danchig-Waring Sonatine Après le ballet symphonique, place au romantisme avec Sonatine, un pas deux sur la pièce éponyme de Maurice Ravel, que Balanchine créa en 1975 pour deux étoiles françaises du New York City Ballet, Violette Verdy, disparue début 2016 et à laquelle la soirée était dédiée, et Jean-Pierre Bonnefoux. Une parade amoureuse élégante entre Megan Fairchild et Joaquin de Luz, accompagnés sur scène au piano d’Elaine Chelton. Sonatine – Megan Fairchild Sonatine – Megan Fairchild, Joaquin De Luz et Elaine Chelton La Valse Toujours Maurice Ravel comme inspiration musicale de la Valse où Balanchine utilise pour le premier mouvement les Valses Nobles et Sentimentales et pour le deuxième l’inquiétant poème symphonique la Valse à l’orchestration géniale et que je ne me lasse pas de réécouter. Entre ballet abstrait et narratif, Balanchine retranscrit l’urgence des amours en temps de guerre. Derrière l’apparente légèreté de la première partie, on sent une menace imminente. Chaque protagoniste des huit valses nous raconte une petite histoire, celle de couples qui se font et se défont splendides Ashley Laracey et Zachary Catazaro dans le cocon d’un bal de la haute société alors que dehors se prépare une guerre et qu’on attend une funeste nouvelle, ce que semble suggérer les lourds voilages noirs qui habillent le fond de scène ou l’apparition d’un messager de mauvaise augure en ombre chinoise derrière les voilages cela pourrait se passer dans le sud des Etats-Unis à la veille de la guerre de Sécession ou en Europe avant la Première Guerre Mondiale. Le couple lumineux qui clôture le premier mouvement avec la huitième valse, Sterling Hyltin et Jared Angle, est au cœur de la deuxième partie dont l’ambiance tourne au fantastique funèbre avec l’apparition d’un prétendant maléfique incarné par Amar Ramasar qui entraîne la blonde héroïne Sterling Hyltin dans une valse mortelle, devant son fiancé désarmé. La Valse – Sterling Hyltin, Zachary Catazaro, Amar Ramasar La Valse – Sterling Hyltin, Zachary Catazaro, Amar Ramasar, Jared Angle Symphony in C Symphony in C, parfait exemple du grand classicisme balanchinien chorégraphié sur la Symphonie en Ut de Bizet, a vu le jour sous le nom de Palais de Cristal à l’Opéra de Paris en 1947. Balanchine a ensuite remonté ce ballet pour sa compagnie sous le titre Symphony in C, ajustant la chorégraphie à la technique de ses danseurs et adaptant la scénographie et les costumes aux moyens économiques plus réduits du New York City Ballet les décors et costumes chatoyants de Leonor Fini sont ainsi remplacés par un fond bleu et un sobre noir et blanc pour les costumes. Si la symphonie de Bizet se voulait un hommage aux grandes symphonies classiques, le ballet abstrait de Balanchine est un hommage à la danse classique. Pour chaque mouvement, un couple de premiers solistes, deux couples de solistes et le corps de ballet dialoguent avec l’orchestre au travers de pas virtuoses, miroirs de la virtuosité de la partition. Tous les danseurs se retrouvent pour un final éblouissant. Le deuxième mouvement est celui qui m’émeut le plus, un adage sublime qui convie le souvenir d’Odette et de Siegfried ou d’Aurore et de Désiré où Teresa Reichlen et Tyler Angle envoûtent la salle. Seul petit couac dans cette démonstration de style, la chute de la jeune Alston Macgill, stagiaire surdouée, à son entrée sur le troisième mouvement où elle était associée au principal Anthony Huxley. Une grosse frayeur que les deux danseurs de poche ont su surmonter pour nous offrir une prestation toute en légèreté et en accélaration avec un joli ballon. Symphony in C – Tyler Peck et Andrew Veyette Symphony in C – Teresa Reichlen et Tyler Angle Ce magnifique programme prouve à ceux qui en doutait et j’en fais partie qu’un programme mixte peut être aussi enthousiasmant qu’un ballet narratif, à condition d’être bien agencé. Il est à retrouver à partir du 16 juillet sur Arte Concert. Mots Clés Balanchine,Etés de la Danse,La Valse,Sara Mearns,Sonatine,Symphony in C,Walpurgisnacht Ballet
étoile française du new york city ballet